Le dopage

Le dopage

Depuis 1968, la mise en place des contrôles antidopages aux jeux olympiques de Mexico à révélé que de nombreux athlètes étaient adepte de ces pratiques. Depuis, de nombreux autres participants ont été disqualifiés pour dopage. Le tout premier dopé officiel de l’histoire du sport est le pentathlonien d’origine suédoise Hans-Gunnar Lilijenwall, qui avait contrôlé positif à l’éthanol. Celui-ci s’était présenté sur le stand de tir après avoir bu quelques bières, 0,81 gramme d’alcool par litre de sang, suite à cela son équipe alors classé 3ème a été disqualifiée. Depuis, le dopage n’a cessé d’évoluer et de devenir de plus en plus sophistiqué afin d’éviter tout controles et c’est surtout généralisé. En 2014, l’Agence mondiale antidopage avait publié ses chiffres, l’établissement avait effectué 283 304 contrôles lors de cette année et a retrouvé des traces de produits interdits dans 1,36% des cas, soit 3800 athlètes. Chaque année depuis 2010, c’est pas moins de 2700 à 3800 athlètes qui se font contrôlés positifs pour dopage.

Comment fonctionne un test antidopage ?

En France, c’est l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) qui effectue les tests, elle peut-être mandatée par les fédérations sportives internationales, l’Agence mondiale antidopage ou encore des organisations internationales. Les prélèvements effectués peuvent être de trois types : sanguin, urinaire, soit de phanères (poils, ongles, cheveux) qui sont prélevés par des médecins ou des infirmiers assermentés. Une fois les éléments collectés, ils sont envoyés sous scellés au départements qui gère les analyses de l’AFLD situé à Châtenay-Malabry ou dans un autre laboratoire qui est accrédité par l’Agence mondiale antidopage. Les prélèvements peuvent être tester de nouveaux de nombreuses années après, si il y a des soupçons par exemple. Dans le cadre des jeux olympiques, ceux sont deux échantillons qui sont prélevé : le A qui est analysé immédiatement et le B qui sera conservé et pourra être analysé pendant 10 ans avant d’être détruit.

Dans le cas de dopage, ceux sont largement les hommes qui sont le plus contrôlés positifs. C’est l’athlétisme qui arrive très largement en tête des contrôles positifs de dopage et ce pour les deux sexes : 558 femmes et 1296 hommes avec l’haltérophilie en haut de la liste, le cyclisme et la natation. En terme de dopage ceux sont les Etats-unis qui arrive en tête du classement avec 652 cas recensés depuis les années 1976 suivi de près par la Russie avec 632 cas recensés. L’Inde occupe la troisième place de ce classement avec 551 cas recensés. La Chine elle, recense seulement 120 cas de dopage, il est à noter que les athlètes du pays n’étant pas en grand nombre avant les années 1990. Néanmoins les cas de dopage concernent tous les pays qui participent aux jeux olympiques.

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